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signature d’une convention cadre de collaboration scientifique et technologique GICA - DGRSDT

Le groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA) et la direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique (DGRSDT) ont signé le 30 Juin 2015 dernier à Alger une convention cadre de collaboration scientifique et technologique pour promouvoir notamment les centres de recherche.

L’accord a été paraphé par le PDG de GICA, Rabah Guessoum et le directeur général de la recherche scientifique et du développement technologique au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Hafidh Aourag en présence des ministres de l’Industrie et des Mines et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique respectivement Abdesselam Bouchouareb et Tahar Hadjar.

En vertu de cet accord, les deux parties conviennent de promouvoir, à travers leurs centres, laboratoires de recherche et entités de production, une application technologique au développement, cibler la formation et procéder à l’amélioration technique et professionnelle au bénéfice de l’industrie cimentière et de ses dérivés.

Cet accord vient concrétiser l’importance et la priorité du développement technologique dans l’économie nationale et la nécessité de la mise en œuvre d’actions intersectorielles pour le renforcement et la promotion de la science, de la technologie et de l’innovation au service de l’industrie, en particulier, et à son impact pour la société en général.

Intervenant  lors de cette cérémonie, M.Bouchouareb  a relevé que les groupes industriels devraient mettre en place une plateforme de recherche et de développement, rappelant la création prochaine de quatre grandes écoles de formation spécialisées  dans  les métiers de l’industrie.

“C’est un premier pas vers un rapprochement entre le secteur économique et les universités”, a indiqué M. Hadjar, mettant en avant  la nécessité de créer des passerelles entre l’université et l’environnement économique.

“On nous reproche de former des gens qui ne sont pas prêts à affronter la réalité du terrain, mais c’est aux entreprises économiques de nous déterminer  les profils requis (pour les besoins du marché)”, a-t-il insisté, soulignant que le rapprochement entre l’université et les entreprises permettra aux étudiants de bénéficier de stages pratiques.